Je m’affine en patinant

Envie de changer ma silhouette. Patiner, c’est magique, ludique, artistique et, en plus, ça affine les jambes et les bras. Vous êtes tentée ? Glissez maintenant !

Marina Anissina et Gwendal Peizerat (sacrés champions olympiques à Salt Lake City), Sarah Abitbol et Stéphane Bernadis, Vanessa Gusmeroli… comment ne pas admirer ces patineuses au corps parfait, aux muscles tout en longueur et en finesse ? Afin de leur ressembler, pas d’autre solution que d’abandonner les coussins moelleux de votre bon vieux canapé pour la surface bien dure d’une piste glacée.

Les entraîneurs sont unanimes : il n’y a pas d’âge pour apprendre à patiner. De 7 à 77 ans, tout un chacun peut s’y mettre. Outre les quarante-deux mille licenciés répertoriés par la Fédération française des sports de glace, plus d’un million et demi d’amateurs chaussent chaque année les patins aux fines lames. Dans les patinoires et sur les pistes mobiles qui fleurissent en ville ou dans les stations de ski au moment des fêtes. Paris a lancé la mode : depuis quatre ans, la capitale se dote de trois patinoires à ciel ouvert : à l’Hôtel de Ville (jusqu’au 23 février), à Montparnasse et à Stalingrad (jusqu’au 2 mars).

L’effet boule de neige s’est produit un peu partout dans l’Hexagone. Le patinage attire toujours plus d’adeptes, des femmes surtout, qui en apprécient les bienfaits. ” Quand on patine, on a l’impression que chacun de ses mouvements va se poursuivre à l’infini. Cette amplitude des gestes permet de faire travailler tous les muscles en longueur “, explique Katia Beyer, entraîneur à la patinoire d’Athis-Mons (Essonne). Prête ? Leçons de pro pour apprendre les pas de base.

Massages très coquins à faire à 2

Leçons de choses…

Offrir un massage à son partenaire, c’est une délicieuse manière de le frôler, de le toucher et de communiquer avec lui. Vous n’osiez pas ? Lancez-vous ! Notre mode d’emploi.

Le massage n’est pas simplement une technique, il nécessite une certaine concentration, un don de soi-même. Il peut se transformer en langage et permettre d’exprimer, voire de réanimer, le désir entre les deux partenaires. Les pros des massages utilisent des mots bien précis pour en parler : ils ne font pas un massage à quelqu’un, mais ils donnent un massage à une personne qui, elle, le reçoit. Ainsi donner, c’est se placer dans un certain état d’esprit. Cela nécessite un vrai cérémonial qui mêle passion, douceur et érotisme. On n’est pas obligé de terminer un massage sensuel par un rapport sexuel avec pénétration. C’est à vous de décider…

Leçon n°1
Le massage relaxant détente et ambiance sensuelle
Les principes de base du massage relaxant impliquent de tenir toujours les mains en contact avec la peau de votre partenaire, de prendre votre temps et de garder un rythme lent et doux.
> Installez-vous à califourchon sur ses reins et commencez par lui masser le dos ; remontez sur la nuque et les épaules.
> Placez-vous ensuite à ses côtés et massez-lui les jambes, les chevilles, puis les pieds. Trouvez votre tempo : petits gestes/grands gestes…
> Demandez-lui de se retourner et asseyez-vous à nouveau sur lui. o Commencez le massage par la poitrine, descendez aux hanches (mais pas plus bas), continuez par les bras, les mains et terminez par le visage.

La personne qui masse inspire par le nez afin d’accumuler l’énergie dégagée ; celle qui reçoit le massage respire par la bouche pour permettre la relaxation complète. Prenez votre temps et évitez les zones les plus sensibles au début de votre massage ! Attendez que votre partenaire soit vraiment détendu, et sûrement très excité, pour commencer à frôler en douceur l’intérieur des cuisses et des bras, la naissance des fesses, les mamelons. C’est bien en gardant contact en permanence avec sa peau que vous arriverez à canaliser l’excitation qui ne devrait pas manquer de monter. Certes, vous créerez de l’énergie érotique, mais attendez d’inverser les rôles et qu’il vous masse à son tour avant de vous laisser aller plus loin…

Leçon n°2
Le massage voluptueux plus précis, la tension monte
C’est un massage plus ciblé qui s’arrête à quelques parties du corps. Vous n’êtes pas obligée de garder le contact permanent avec la peau : tout est dans la volupté que vous allez donner à vos gestes.
Les pieds
Ils offrent des sensations extraordinaires qui se répercutent dans tout le corps. Enduisez-les de crème ou d’huile parfumée et, avec vos pouces, massez-lui fermement la plante des pieds, l’un après l’autre : Commencez par le talon, remontez. N’appuyez pas trop dans la chair pour garder un toucher sensuel. Effectuez des petits mouvements verticaux allant vers l’extérieur du pied, et terminez par la base des orteils avec des mouvements circulaires. Passez ensuite au dessus du pied que vous caressez avec toute la main : il faut donner la sensation d’envelopper le pied. Remontez ensuite sur la cheville, toujours en massant vers le haut. Terminez en massant chaque orteil un par un sans les tirer trop (vous n’êtes pas kiné !). Titillez chacun de ses doigts de pieds, toujours en douceur.

Je la connais peu, quel parfum puis-je lui offrir?

Avec cent millions d’ordonnances par an, nous consommons le plus d’antibiotiques en Europe ! Les médecins tirent la sonnette d’alarme.

Soyons honnêtes : même pour un gros rhume, nous avons toutes, au moins une fois, eu le réflexe ” antibios “, comme si c’était rassurant d’en prendre. Rassurant peut-être. Inutile sûrement, puisque les rhumes sont causés par des virus et que ces médicaments sont sans effet sur eux. Y avoir recours trop souvent peut même devenir dangereux : les germes y sont de moins en moins sensibles. La situation est telle que la Caisse nationale d’assurance maladie a lancé en octobre une campagne de sensibilisation intitulée ” Les antibiotiques, c’est pas automatique “.

Les antibiotiques font partie de notre patrimoine culturel. Nous en avons une image très positive, liée à leur histoire. Utilisé dès le début des années 40, le premier d’entre eux, la pénicilline, a révolutionné la médecine, guérissant des maladies autrefois mortelles. On a alors cru – à tort – pouvoir venir à bout de toutes les infections et, pendant des décennies, on les a prescrits à tire-larigot. Cela explique notre consommation record : 80 % des bronchites sont traitées avec des antibiotiques. Cela n’est, en réalité, nécessaire que dans 10 % des ca

Je suis amoureuse d’un homme marié

Cet homme que vous avez mis dans votre lit et accessoirement, dans votre cœur, a tout pour lui. Mais il y a un hic, et de taille : il est déjà pris. Pour la vie ? À vous de voir, de prévoir et d’agir en conséquence pour ne pas perdre votre temps. Avec Sylvie Tenenbaum*, psychothérapeute.

Sophie a rencontré Marc il y a cinq ans, à l’occasion d’un brunch chez des amis communs. Il était seul et ce n’est qu’à la fin de la soirée qu’elle remarque une discrète alliance. ” Tant pis, se dit-elle. Il n’est pas libre, dommage.” Mais, ils se revoient plusieurs fois, il lui fait des avances claires et… ” Je n’ai pas mis longtemps à craquer. Je pensais m’embarquer simplement pour une aventure, puisqu’il était marié, et de mon côté, après trois ans d’une vie commune qui avait mal tourné, je ne voulais pas m’engager dans une relation durable. ” Mais ce qui devait être une liaison passagère a vite pris un autre tour. Marc est attentionné, prévenant, et Sophie devient rapidement dingue de lui. ” Nous passions des après-midi entiers à faire l’amour, à rire et à nous raconter nos vies. Il est marié depuis onze ans. Après la naissance de sa première fille, sa femme est devenue une mère, mais plus vraiment une épouse et encore moins une amante, m’a-t-il expliqué. Il vivait tant bien que mal cette situation… jusqu’à ce que je tombe dans ses bras ! ”

Au début, Sophie est entièrement satisfaite de cette liaison. Elle se débrouille pour se rendre disponible le plus souvent possible, mais tout de même pas à chaque fois, pour ne pas avoir l’air de l’attendre. Mais, après un an, la situation devient brutalement pesante : Marc vient la voir quant il le peut… cela ne menait à rien du tout ! ” Je l’ai sommé de choisir. Il m’a alors déclaré qu’il était sincèrement amoureux de moi, que j’étais sa bouffée d’oxygène, mais qu’il était hors de question pour lui de quitter sa femme. ” Marc ne voulait pas briser sa famille et Sophie devait l’accepter sous peine d’en rester là… Elle finit par dire oui, sous certaines conditions toutefois : qu’il ne vienne jamais à l’improviste, ni entre deux portes (pour une demi-heure de jambes en l’air), et qu’il se débrouille de temps à autre pour rester dormir chez elle. Elle lui demande également de ne pas parler de ses soucis d’organisation dont elle estime qu’ils ne la concernent pas. ” Comme j’habite la ville dans laquelle il travaille (il vit à une vingtaine de kilomètres), nous pouvons sortir, nous retrouver pour déjeuner ou flâner, à condition de rester quand même assez discrets. ” En parallèle, Sophie a d’autres aventures pour se prouver qu’elle n’est pas “casée”, qu’elle reste libre, mais ces liaisons ne durent pas. ” Parfois, nous ne nous sommes pas vus pendant plusieurs semaines, mais l’un de nous deux finit toujours par craquer et rappeler l’autre… ”

Aujourd’hui, Sophie doute, plus fortement encore : même très amoureuse, elle a compris qu’ils ne vivraient jamais ensemble. ” Je me dis que cette liaison immature est sans doute en bout de course. Je cherche ailleurs ! Mais la mort dans l’âme… ” (…)